« Sans capotes ni Kalachnikov », Blaise Ndala

Pour reprendre votre expression, ce roman, j’aurais préféré ne pas le lire. J’aurais préféré que vous n’ayez pas à l’écrire. Mais pourtant, je trouve formidable que vous l’ayez fait. Il est essentiel parfois d’asséner de grosses claques à notre tranquillité relative et de nous forcer à nous plonger dans la part d’ombre d’une certaine réalité. Vous le faite avec brio. J’ai aimé vos mots précis, sans compromission, comme détachés qui donnent plus de poids encore à l’horreur qu’ils décrivent.

Deborah Danblon, pour La Librairie Francophone.

« Sans capotes ni Kalachnikov », Blaise Ndala, Mémoires d’Encrier.