« La vie sauvage », Thomas Gunzig

Quand on se lance dans la lecture d’un de vos romans, Thomas, pas besoin de se faire un brushing, on en sort tout à fait décoiffé. Parce qu’il s’en passe des choses dans vos pages. A chaque paragraphe presque. C’est ce que j’adore dans vos livres, on ne s’ennuie jamais. Même s’ils sont épais, il n’y a pas un mot inutile, pas une description en trop, pas une citation qui ne fait mouche. Et à propos de descriptions, c’est ça aussi que j’aime chez vous, votre façon de rendre compte des choses, de faire exister vos personnages ou vos situations avec des expressions si différentes et qui sonnent pourtant si juste.

Deborah Danblon, La Librairie Francophone

« La vie sauvage », Thomas Gunzig, Au Diable Vauvert.