« La renverse », Olivier Adam

Je redoute toujours de me lancer dans un de vos romans, Monsieur Adam. Pas que je ne les apprécie pas, bien au contraire, mais parce qu’ils me touchent trop. Trop fort. Je ne me relève jamais indemne de vos lectures. Et ça n’a pas manqué cette fois-ci non plus. Je n’avais aucune notion du fait divers qui vous a inspiré, j’ai donc lu votre roman en toute innocence et je me suis laissée faire par le récit. Et comme d’habitude, j’ai été prise par la justesse des ressentis et la force pudique de votre écriture. Et comme toujours, j’en suis ressortie avec une nostalgie à couper au couteau.

Deborah

Flammarion, janvier 2016.

Chronique de l’émission radiophonique La librairie francophone