« Je ne suis pas un homme qui pleure », Fabienne Kanor

Je ne vous cache pas que votre narratrice m’a déstabilisée et ses attitudes m’ont même mis mal à l’aise à certains moments. Mais heureusement, il s’agit d’un récit à la première personne et j’ai été en quelque sorte forcée de me mettre dans ses bottes et de la comprendre. Et ça, c’était vraiment intéressant. Ce fut finalement une belle expérience littéraire mais surtout, un bel apprentissage humain de rencontrer cette femme que j’avais du mal à comprendre au point d’envier parfois sa liberté.

Deborah

Editions JC Lattès. Février 2016. 250 pages.

Chronique de l’émission radiophonique La librairie francophone