Interviews des 5 finalistes du prix Rossel 2020

Partenaire du prestigieux prix Victor Rossel, qui sera décerné le 10 décembre, la librairie la Licorne a l’immense plaisir de vous proposer des interview des cinq finalistes.

Catherine Barreau habite Namur et est nominée pour son roman La Confiture de morts (Weyrich). « L’ambiance est mystérieuse, sombre. On sent la terre, les dieux anciens et les vieilles légendes des Quatre fils Aymon, adversaires de Charlemagne. Véra, l’héroïne, est indocile, rêveuse, rebelle. Son passage à l’âge adulte est malaisé. La clé de son mal-être est au hameau. Il lui faut y retourner. Une fameuse épreuve. La poésie et la littérature la soutiennent. » Le Soir.

Aliénor Debrocq est autrice, journaliste et professeure de littérature contemporaine. Cent jours sans Lily (Onlit éditions) est un roman écrit sous contraintes. « Elle doit écrire 2.000 signes par jour pendant cent jours. On parle évidemment de Lily, on suit des pistes, on récolte des infos sur sa disparition. (…) Aliénor Debrocq tord le fil narratif du roman dans une élégante prestidigitation temporelle. » Le Soir.

Plasticien, chanteur, parolier, auteur, Juan d’Oultremont est un artiste protéiforme. Judas côté jardin (Onlit éditions). Ah, le délicieux goût de l’enfance revisitée, riche en illusions désormais perdues. Judas est de retour sur les lieux de son jeune âge. « Des pages aussi douloureuses qu’enchantées dans lesquelles la permanence le dispute à l’inconstance – et à l’arrachement. » Le Soir.

Kenan Görgün est un auteur de romans, de nouvelles, de pièces de théâtre, de scripts et de films… « Le second disciple (éditions Les Arènes, collection Equinox) rugit comme une kalashnikov qui mitraille toutes nos certitudes. C’est une bombe qui explose à la figure du lecteur. Il parle de terrorisme. Il s’interroge sur sa fabrication. Il suit Abu Brahim, le seul responsable arrêté et emprisonné d’un attentat sanglant commis sur la Grand-Place de Bruxelles, et Xavier Abu Kassem, ex-soldat belge, condamné pour violences, converti et radicalisé en prison et qui a le plan d’un nouvel attentat d’un tout nouveau style. Cela se passe à Bruxelles… » Le Soir.

Stéphane Malandrin est scénariste et cinéaste. Il nous livre ici son deuxième roman, Je suis le fils de Beethoven(Seuil). « Déambulations baroques, épiques, pittoresques, exubérantes, mêlées de rêves, de fantastique, de bibliothèques de souvenirs érigées dans son esprit. C’est joyeux, intense, peuplé de listes et d’audaces. Et ça nous fait immanquablement penser à Borgès. » Le Soir.

Avec le soutien de la  Fédération Wallonie Bruxelles